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Actes, prompts et templates

Le référentiel des actes

Un acte est ce que le médecin choisit avant d'enregistrer : consultation externe, urgence, hospitalisation, examen, bloc opératoire. Chaque acte peut avoir des sous-types, par exemple radiologie, échographie et ophtalmologie pour l'examen, ou observation initiale et suivi pour l'hospitalisation.

Le référentiel est livré avec ces cinq actes. Au premier démarrage, il est copié dans ~/.cause/act-types/, puis ce dossier fait foi : les mises à jour du logiciel n'y touchent plus.

La copie n'a lieu que si le dossier est vide. Un fichier inexploitable y est signalé dans les logs puis ignoré, sans empêcher le serveur de démarrer ; mais si plus aucun fichier n'est lisible, le catalogue reste vide et aucun acte n'est proposé. Pour repartir du référentiel livré, vider le dossier et redémarrer le backend.

Depuis l'onglet Actes, vous pouvez créer un acte ou en modifier un. Chaque acte porte :

  • un code, en minuscules, chiffres et tirets bas, immuable après création. C'est aussi la clé des fichiers de prompts et de templates ;
  • un libellé affiché aux médecins et un titre de document en tête du rapport ;
  • Exige les constantes vitales : le parcours passe alors par l'infirmier avant le médecin ;
  • Toujours dicté : pas de pré-rapport issu de l'échange, le médecin dicte son compte rendu. C'est le cas de l'examen et du bloc. Les soignants peuvent inscrire ces actes comme les autres : le patient part dans la file du médecin, qui dictera quand il le pourra ;
  • Actif : un acte inactif n'est plus proposé mais reste lisible sur les consultations passées. Il n'y a pas de suppression ;
  • des sous-types, chacun avec code immuable, libellé et état actif.

Les deux premiers réglages se combinent librement. Une naissance peut exiger les constantes et rester toujours dictée : l'infirmier enregistre l'enfant et ses mesures, le médecin dicte son compte rendu plus tard.

Prompts et templates

Chaque génération de rapport utilise deux textes :

  • le prompt, les consignes données au modèle de langue ;
  • le template de rapport vide, le squelette utilisé quand la transcription est trop courte pour justifier une génération.

Ces textes existent en version livrée pour chaque acte, et vous pouvez les surcharger depuis l'onglet Templates et prompts sans redémarrer : la surcharge est lue à la génération suivante.

Choisir ce que l'on édite

L'éditeur se pilote par trois choix : le type de texte, prompt ou template ; l'acte et son sous-type ; le type de rapport, « Rapport de consultation interactif » pour le pré-rapport issu de l'échange, ou « Rapport du médecin » pour la dictée. Un acte toujours dicté n'a pas de rapport interactif.

La liste « Sous-type » propose trois choses : Général, qui est le texte par défaut de l'acte et le choix à faire dans le doute ; les modalités de l'acte quand il en a (radiologie, échographie, ophtalmologie pour un examen ; suivi ou observation d'entrée pour une hospitalisation) ; et les spécialités qui portent leur propre texte, aujourd'hui la gynécologie et la pédiatrie. Choisir « Gynécologie » puis enregistrer crée le texte propre aux consultations de gynécologie, sans toucher à celui des autres médecins.

Seules les spécialités qui portent réellement un texte apparaissent dans cette liste. Un cardiologue, par exemple, utilise le texte général : proposer « Cardiologie » ferait écrire un fichier que rien ne lirait jamais. Pour qu'une spécialité ait son propre texte, elle doit d'abord être rattachée à une clé de prompt dans le référentiel des spécialités, ce qui est une opération de l'éditeur.

Un badge indique si le texte affiché est la « Version originale » ou une « Version modifiée ». Le bouton « Revenir à l'originale » supprime la surcharge.

L'en-tête commun

La section « En-tête commun » contient les règles qui valent pour tous les rapports : fidélité à la transcription, format, latéralité, terminologie. Chaque prompt l'inclut par la marque {{COMMON_HEADER}}. Modifiez-le pour changer une règle partout à la fois.

Comment le bon texte est choisi

Une clé de texte s'écrit toujours de la même façon : <acte>_<sous-type>_<rapport>. À chaque génération, le backend essaie quatre clés, de la plus précise à la plus générale :

  1. l'acte avec la modalité dictée par l'acte, par exemple exam_echography_dictated ;
  2. l'acte avec la spécialité du médecin, par exemple external_gynecologie_live ;
  3. l'acte avec le sous-type general, par exemple exam_general_dictated ;
  4. le plancher, general_live pour un rapport de consultation et general_dictated pour une dictée.

La modalité passe donc avant la spécialité : une échographie reste une échographie, même pratiquée par une gynécologue. Et le plancher distingue les deux pistes, parce qu'une dictée demande de restituer fidèlement le propos du médecin, là où une consultation demande de synthétiser un échange.

Pour chaque clé, la surcharge de ~/.cause/prompts/ ou ~/.cause/templates/ l'emporte si elle existe et n'est pas vide, sinon la version livrée est utilisée. Une surcharge vide est ignorée.

Les fichiers de surcharge sont nommés <clé>.md pour les prompts et report-<clé>.md pour les templates, dans un dossier plat. Ce sont les mêmes clés que celles ci-dessus : ce que vous enregistrez depuis l'application porte exactement le nom que la génération va chercher.